Accès au site santé Retour à la page d'accueil
Accueil du site baignades.sante.gouv.fr
Actualités à signaler
Qualité des eaux de baignade
Organisation du contrôle sanitaire
Conseils et recommandations
Eau & Santé

Pourquoi et comment est contrôlée la qualité des eaux de baignades ?

 

Sommaire

 
 

Interprétation des résultats d'analyse

publié le 25 mai, 2012
 
 

Mesures d’interdiction de baignade

Le gestionnaire de la baignade est responsable des conditions de sécurité et d’hygiène dans lesquelles est pratiquée la baignade. En tant que titulaire du pouvoir de police sur sa commune, il appartient au maire d’interdire ou de limiter la baignade par la prise d’un arrêté municipal en cas de danger ou de contamination des eaux et de prendre les mesures d'information du public appropriées.
Le préfet peut se substituer au maire si nécessaire, en particulier lorsque des contaminations touchent plusieurs communes.

Depuis 2011, la personne responsable d’une eau de baignade est également tenue de réaliser une étude de vulnérabilité de son site de baignade aux éventuelles pollutions. Cette étude, appelée « profil », doit permettre d’identifier précisément les facteurs conduisant à une contamination de l’eau et ainsi d’interdire la baignade si nécessaire lorsque ces conditions sont rencontrées. Cette étude doit également permettre de définir les actions conduisant à une amélioration de la qualité des eaux.

 

Interdiction temporaire lorsqu’un résultat d’analyse est mauvais

Lorsque que les résultats d'analyse dépassent les valeurs impératives et qu'il existe un risque sanitaire pour les baigneurs, des interdictions peuvent être prononcées à titre temporaire. Dans ce cas, l'interdiction de baignade ne pourra être levée tant que les analyses ne respectent pas les valeurs réglementaires requises, sauf s'il est démontré que la cause de la pollution a été supprimée et que celle-ci n'a plus d'effet. Il peut être procédé, si nécessaire, à l’analyse de paramètres complémentaires (germes pathogènes, composés chimiques, …).
Par ailleurs, en cas de développement de micro-algues toxiques de type cyanobactéries ou de présence d’hydrocarbures sur les plages et/ou dans l’eau, des interdictions temporaires de baignade et d’usage de l’eau peuvent également être prononcées.

Interdiction temporaire préventive en cas de pollution, même sans analyse

Pour les zones connues comme étant vulnérables ou sur la base des conclusions du « profil » de baignade, les maires peuvent également avoir recours à des interdictions préventives, sans réalisation d'analyses, pour anticiper une pollution prévisible suite à un évènement particulier (orage, dysfonctionnement d'une station d'épuration d'eaux usées, …). Cette mesure permet de prévenir ainsi le risque d'exposition des baigneurs à l'éventuelle pollution.

Interdiction permanente en cas de pollution répétée

Une zone de baignade non conforme (classée C ou D) à l’issue de la saison balnéaire pourra être interdite la saison suivante sauf si des mesures curatives ont été mises en place afin de restaurer la qualité du milieu.
baignade interdite